Le bac d’abord, les vacances après

BACLes parents qui veulent détendre leurs enfants à l’approche de la date fatidique ou les réconforter en cas d’échec, trouveront ici de quoi faire.

Idem pour ceux qui, une fois les vacances venues, voudront briller pendant la partie de pétanque de fin d’après-midi, devant le barbecue, à la plage entre deux ploufs (ça marche aussi entre deux poufs) ou un verre de rosé à la main pendant l’apéro.

Le bac :

Le plus simple écolier sait maintenant des vérités pour lesquelles Archimède eût sacrifié sa vie. (Ernest Renan)

J’ai été expulsé du lycée pour avoir triché pendant un examen de métaphysique ; je lisais dans les pensées de mon voisin. (Woody Allen)

Etudiants, étudiantes, ne vous présentez plus au bac : prenez le Pont de Tancarville ! (Francis Blanche)

Lycée. 1/ Ecole antique où l’on s’entretenait de philosophie. 2/ Ecole moderne où l’on discute de football. (Ambrose Pierce)

Le bac, c’est comme la lessive : on mouille, on sèche… et on repasse. (Henri Troyat)

Le difficile n’est pas de sortir de l’X mais de sortir de l’ordinaire. (Charles de Gaulle)

 

bacPour les éventuels recalés du bac :

Sans échec, pas de morale. (Simone de Beauvoir)

J’ai toujours réussi à rater tous mes examens. (Raymond Devos)

Le baccalauréat est le certificat que donne l’Etat et qui atteste à tous que le jeune Untel ne sait absolument rien faire. (Paul Valéry)

La pire erreur n’est pas dans l’échec mais dans l’incapacité de dominer l’échec. (François Mitterrand)

Il est des victoires qui exaltent, d’autres qui abâtardissent. Des défaites qui assassinent, d’autres qui réveillent. (Antoine de Saint Exupéry)

L’infini ne peut guère conduire qu’à zéro et réciproquement. (Pierre Dac)

Les échecs fortifient les forts. (Antoine de Saint Exupéry)

Il n’y a pas de réussite facile ni d’échecs définitifs. (Marcel Proust)

L’échec légendaire de Zola au bachot a réconforté beaucoup de candidats – qui n’étaient pas Zola. (Tristan Bernard)

Les diplômes sont faits pour les gens qui n’ont pas de talent. Vous avez du talent ? Ne vous emmerdez pas à passer le bac. (Pierre Desproges)

Dans la vie, il faut choisir : être riche ou bachelier. (Frédéric Dard)

 

Pour avoir des trucs marrants et/ou intelligents à dire sur les vacances :Barbecue

La terrasse, ça fait vacances, alors que le comptoir, ça fait boulot. (Jean-Marie Gourio)

On par en vacances le 20 et on voudré pas que l’inspection nous embètes parce que on a déja ressu 2 lettres. Sa seré cool si vous les prévené pour nous. Merci. (Mots d’excuse – Les parents écrivent aux enseignants)

Être en vacances, c’est n’avoir rien à faire et avoir toute la journée pour le faire. (Robert Orben)

Nous avons hésité un moment entre un divorce ou des vacances. Nous avons pensé que des vacances aux Bermudes, c’est fini en deux semaines alors qu’un divorce, ça dure toute la vie. (Woody Allen)

Les vacances ? Dès le deuxième jour, l’ennui commence sitôt le petit-déjeuner expédié. On va acheter des cartes postales qu’on adresse à des truffes qui s’ennuient autre part en vous écrivant les mêmes. (Frédéric Dard)

Le rite bien français des vacances au bord de la mer constitue un voyage initiatique dont nous portons tous la marque. (Michel Tournier)

Le farniente est une merveilleuse occupation. Dommage qu’il faille y renoncer pendant les vacances, l’essentiel étant alors de faire quelque chose. (Pierre Daninos)

Je n’ai rien contre les étrangers. Le problème, c’est que d’une part, ils parlent pas français pour la plupart… Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger. (Coluche)

Les touristes veulent toujours aller là où il n’y en a pas. (Sam Ewing)

La société de masse ne veut pas la culture mais les loisirs. (Hannah Arendt)

Si j’étais médecin, je prescrirais des vacances à tous les patients qui considèrent que leur travail est important. (Bertrand Russell)

Si l’on passait l’année entière en vacances ; s’amuser serait aussi épuisant que travailler. (William Shakespeare)

Les seules vacances de l’homme sont les neuf mois qu’il passe dans le sein maternel. (Frédéric Dard)

Qui ne se souvient comme moi de ces lectures faites au temps des vacances, qu’on allait cacher successivement dans toutes celles des heures du jour qui étaient assez paisibles et assez inviolables pour pouvoir leur donner asile? (Marcel Proust)