Napoléon Bonaparte

Le retour de Napoléon de l'île d'Elbe par Charles de Steuben. Ralliement du 5ème de ligne à Laffrey (Isère).

Le retour de Napoléon de l’île d’Elbe par Charles de Steuben.
Ralliement du 5ème de ligne à Laffrey (Isère). « Soldats du 5e ! Reconnaissez votre Empereur ! S’il en est qui veut me tuer, me voilà ! »

Qu’on l’aime ou pas, on ne peut qu’être estomaqué par le génie de Napoléon Bonaparte ainsi que par son destin et par sa vision, ce qui ne l’exempt bien sûr pas de tout reproche pour autant. Mais si on le met en avant avec ces citations, c’est surtout parce qu’il a laissé une trace encore très présente dans la société française (le code civil, nombre d’institutions, déjà une certaine idée de la France, du mérite…). L’occasion de découvrir ou redécouvrir qu’il aimait également écrire des mots doux à Joséphine.

Ce n’est pas possible ; cela n’est pas français.

Le mensonge n’est bon à rien, puisqu’il ne trompe qu’une fois.

L’imagination gouverne le monde.

Il faut toujours se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille.

Le sot a un grand avantage sur l’homme d’esprit : il est toujours content de lui-même.

La froideur est la plus grande qualité d’un homme destiné à commander.

Le cœur d’un homme d’Etat doit être dans sa tête.

Un homme combattra plus pour ses intérêts que pour ses droits.

Le peuple est le même partout. Quand on dore ses fers, il ne hait pas la servitude.

On gouverne mieux les hommes par leurs vices que par leurs vertus.

L’art d’être tantôt très audacieux et tantôt très prudent est l’art de réussir.

On ne conduit le peuple qu’en lui montrant un avenir : un chef est un marchand d’espérance.

Le commerce unit les hommes, tout ce qui les unit les coalise, le commerce est donc essentiellement nuisible à l’autorité.

L’art de gouverner consiste à ne pas laisser vieillir les hommes dans leur poste.

Il n’y que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. Les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais.

 Le grand art, c’est de changer pendant la bataille. Malheur au général qui arrive au combat avec un système.

Dans tout ce qu’on entreprend, il faut donner les deux tiers à la raison et l’autre tiers au hasard: augmentez la première fraction, vous serez pusillanime; augmentez la seconde, vous serez téméraire.

Il n’y a que deux puissances dans le monde: le sabre et l’esprit. J’entends par l’esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l’esprit.

La pauvreté, les privations et la misère sont l’école du bon soldat.

On ne change et ne réforme pas les Etats avec une conduite molle; il faut des mesures extraordinaires et de la vigueur.

Pour être heureux, le mariage exige un continuel échange de transpirations.

Je me réveille plein de toi. Ton portrait et les souvenirs de notre première rencontre n’ont laissé de repos à mes sens. mio dolce amor, reçois un millier de baisers ; mais ne m’en donne pas, car il brûle mon sang. (Lettres à Joséphine)

Ne sais-tu pas que sans toi, sans ton coeur, sans ton amour, il n’est pour ton mari ni bonheur, ni vie. (idem)