L’île des Miam-Nimaux – Tempête de boulettes géantes 2

l'ile-des-miam-nimauxHILARANT, INVENTIF, ÉMOUVANT, ÉNERGISANT

Pour les vacances scolaires, nous avions envie de choisir, une fois n’est pas coutume, un film d’animation. Février étant un mois très chargé en bons films d’animation, il fallait faire un choix. Et comme une évidence, il s’est porté vers Tempête de boulettes géantes 2. Petit résumé des épisodes précédents. Sorti en 2009, le formidable premier opus racontait les aventures de Flint Lockwood, un inventeur aussi génial et enthousiaste que tête en l’air et guignard qui crée une incroyable machine qui transforme l’eau…en nourriture. Si au début, l’engin fait la fierté de la petite île dans laquelle il habite, très vite, ça s’emballe. En particulier quand l’invention décide de se loger dans les nuages et de répandre sur le monde d’énormes quantités d’aliments, taille 4xXXL. Comme le disent nos chers 3 Frères, de retour eux aussi en ce mois de février : « c’est la cata, c’est la cata, c’est la catastrophe ». Point d’inquiétude, il n’est nulle nécessité de voir ce premier épisode (même si c’est fortement conseillé pour vos zygomatiques et vos mirettes) pour comprendre L’île des Miam-Nimaux. Mais alors que tout le monde pense la menace définitivement éteinte et que la population a été déplacée le temps de nettoyer l’îlot, c’est le mimi, c’est le rara, c’est le miracle : l’appareil a survécu et évolué, il s’est mis à créer des êtres vivants faits de fruits et légumes. Flint et ses amis vont donc devoir tout faire pour empêcher ces « monstres » d’envahir le reste du monde. Sur un pitch plutôt classique mettant en avant l’amitié, le courage et la tolérance, Tempête de boulettes géantes 2 fait preuve d’un véritable génie créatif. En empruntant des éléments à Jurassic Park, l’imagerie d’Apple ou encore au discours de motivation (ici doublé par une fraise) d’Independence Day, il crée un stupéfiant univers coloré, inventif et hilarant. Selon la formule consacrée : un parfait divertissement, de 7 à 77 ans.